L’artiste béninois Paterne DOKOU participera à l’exposition collective « Pocket Size Paintings » (les matériaux à l’épreuve du petit format, une intensité révélée), dans le cadre des événements de ´´Paris Capitale de l’Art en octobre’´qui regroupent le « Quartier Art Drouot » (du 1er au 16 octobre 2026), le « Paris Art Week » du Comité Professionnel des Galeries d’Art (du 17 au 24 octobre 2026) et la foire « AKAA Art Fair » (du 23 au 25 octobre 2026), aux côtés des artistes Armin Kane, Soly Cissé, Seyni Awa Camara et Sheila Fuseini. Le vernissage du Quartier Art Drouot (QAD) est prévu pour le 1er octobre 2026 au 16, rue Grange-Batelière 75009 Paris de 17 h à 21 h.
PATERNE DOKOU AUX CÔTÉS D’AUTRES TALENTS
La Galerie Chauvy réunira cinq artistes à l’occasion de cette exposition consacrée au rapport entre les matériaux et le petit format. La participation de Paterne Dokou inscrit une présence béninoise dans cette programmation parisienne dédiée aux pratiques contemporaines. Paterne Dokou sera présenté aux côtés de Sheila Fuseini, Armin Kane, Seyni Awa Camara et Soly Cissé.
Né à Cotonou en 1993 et originaire de Ouidah, Paterne Dokou vit et travaille entre Abomey-Calavi et Paris. Son parcours associe une formation en arts plastiques à des études en sociologie-anthropologie et en sciences végétales.
Dans sa pratique, il utilise notamment la découpe et le collage. Caoutchouc, toile de jute et matériaux issus du quotidien entrent dans la composition de ses œuvres. Il s’inspire également des scarifications traditionnelles Xwéda, auxquelles il associe des notions de trace, de blessure et de réparation.
LE PRINCIPE D’UNE EXPOSITION AUTOUR DU PETIT FORMAT
Paterne Dokou rejoint à Paris un groupe d’artistes dont les démarches, différentes par leurs techniques et leurs univers, se retrouvent autour d’une même attention. Le rapprochement paraît se faire autour de la matérialité et de la condensation.
Le cuir de Sheila Fuseini, les tissus recyclés d’Armin Kane, les collages et la peinture de Soly Cissé, l’argile de Seyni Awa Camara et les matériaux récupérés de Paterne Dokou sont très différents. Mais tous peuvent donner à voir une œuvre dans laquelle la matière compte autant que l’image.
Et c’est probablement là que le petit format devient intéressant : il oblige ces pratiques très différentes à se concentrer. Une texture, un fragment de textile, une figure, une couleur, une surface de terre ou un assemblage peuvent devenir le point de départ de l’œuvre entière.
Pour Paterne Dokou, le rapprochement est donc assez naturel : au-delà de ce qu’il représente, son travail repose sur ce qu’il fait subir aux matériaux : découper, assembler, superposer, transformer. Dans une exposition consacrée précisément à la matière mise à l’épreuve du petit format, son approche rejoint convenablement le principe de l’exposition. D’autant plus que son processus nous invite à observer comment réunir différentes possibilités d’une pratique artistique.
L’exposition s’inscrit dans le calendrier du Quartier Art Drouot, prévu du 1er au 16 octobre. À partir du 17 octobre, la Semaine de l’art organisée par le CPGA prendra le relais.
Plusieurs foires sont également programmées durant cette période. Parmi elles, AKAA Fair se tiendra du 23 au 25 octobre au Carreau du Temple. La Galerie Chauvy où sera exposée l’artiste Paterne Dokou y participera également.

