Renforcer les lettres de noblesse du slam à travers les voix brutes des quartiers, telle est l’ambition portée par le projet SLAM WA KARTIER, initié par le slameur ZOGBE et son collectif GBELISA NA DISA. Un pari audacieux, mais résolument nécessaire, dans un contexte où l’art oral cherche sans cesse à se réinventer et à reconnecter avec ses racines populaires.
Une initiative à la croisée de l’art et du social
C’est au cœur du quartier dynamique d’Akpakpa, à Cotonou, que ce projet a trouvé son ancrage initial. Soutenu par des partenaires de taille tels que le Groupe Empire, le Concerto, l’Institut Français, l’Ambassade de France, Artpolon, entre autres, SLAM WA KARTIER s’est construit en trois temps forts, véritables tremplins pour les talents locaux.
Phase 1 : À l’écoute des rues
Le projet a débuté par une tournée du quartier, ponctuée de scènes ouvertes où les voix des jeunes ont pu s’exprimer librement. Ces sessions de détection de talents ont révélé une richesse insoupçonnée : des textes percutants, des voix puissantes, une soif d’expression souvent tue.
Phase 2 : Transmission et renforcement
Une fois ces talents bruts identifiés, le projet est entré dans sa deuxième phase, plus pédagogique : quatre masterclass intensives ont été organisées pour les accompagner dans leur progression. Les thématiques abordées reflétaient la rigueur et l’ambition du programme :
• Gestion scénique
• Régie de spectacle appliquée au slam
• Techniques d’écriture poétique
• Techniques de diction et d’interprétation
Ces formations ont permis aux jeunes artistes de se professionnaliser, de mieux comprendre les codes du spectacle vivant et de développer leur identité scénique.
Phase 3 : L’heure de la scène finale
Le point d’orgue du projet s’est tenu le 29 août 2025, lors d’une grande confrontation artistique qui a rassemblé public, artistes et partenaires. Dans une ambiance d’écoute et d’attention, les jeunes slameurs formés ont livré des déclamations d’une intensité remarquable, fruits de leur travail et de leur passion.
Des trophées et lots ont été décernés aux talents les plus marquants, consacrant symboliquement l’aboutissement de ce parcours artistique.
Des invités de renom pour soutenir la relève
La finale a été honorée par la présence de figures influentes de la scène artistique et digitale béninoise, dont le slameur Sergent Markus, reconnu pour son engagement et sa technicité, ainsi que Vioutou Jennifer Houngbo, modèle, promotrice d’événements et event planner, très active dans la valorisation d’initiatives culturelles locales.
Au-delà du slam, une vision sociale
SLAM WA KARTIER réaffirme le rôle du slam comme outil d’émancipation sociale, de prise de parole citoyenne, et de transformation des imaginaires. Dans les quartiers souvent marginalisés, cette initiative agit comme une passerelle vers la reconnaissance, la confiance en soi et la professionnalisation artistique.
Et après ?
Le succès de cette première étape ouvre de belles perspectives pour l’initiative. D’autres quartiers, d’autres voix attendent d’être entendus. Le collectif GBELISA NA DISA, fort de cette expérience, semble prêt à étendre le mouvement, pour que le slam béninois continue de s’écrire là où bat le cœur du peuple.
© Djamile Mama Gao


Cest vrai, SLAM WA KARTIER est un projet qui en jette ! ZOGBE etGBELISA NA DISA ont littéralement porté l’ambition à un niveau qui fait presque sourire. Ce pari audacieux , surtout dans un contexte où l’art oral cherche sans cesse à se réinventer (et parfois à se faire une place plus large), est une belle initiative à la croisée de l’art et du social. Les masterclass intensives sur la régie de spectacle appliquée au slam font presque penser qu’ils préparaient les artistes à une tournée mondiale, pas juste une finale à Cotonou ! Quoi qu’il en soit, c’est un tremplin pour les talents locaux qui a l’air plutôt sympa, et ça donne vraiment envie de voir la scène finale du 29 août 2025. Là, cest une affaire à ne pas manquer !last prophecy deltarune
Ah, SLAM WA KARTIER ! Un projet qui décode avec panache la relève artistique au Bénin. La tournée des rues, ces masterclass un peu trop rigoureuses pour certains, et la finale du 29 août qui a sans doute fait vibrer plus d’un cœur que le Groupe Empire ! L’initiative, c’est clair, elle jongle entre l’art et le social avec une dextérité qui rappelle une bonne gestion de spectacle. On apprécie cette vision qui fait du slam une arme de changement social, un peu comme un poème lancé dans le vent qui veut changer les mentalités. Bref, un projet qui donne le sourire et montre que l’art oral est bien vivant, même si certains textes après les masterclass ont sans doute su séduire plus la rigueur que l’émotion… Un pari gagné, pour l’instant !laser marking machine
Cest drôle, SLAM WA KARTIER ressemble à cette recette de cuisine où tous les ingrédients populaires finissent par une finale scénique bien réussie, avec des trophées ! Lidée découter les rues de Akpakpa avant de leur donner les masterclass techniques est rigolo, un peu comme apprendre à faire la baguette avant de comprendre lhygiène. Les formations sur la régie de spectacle appliquée au slam font penser à des cours de comment ne pas faire tenter la foudre sur scène. Même la finale, avec ses déclamations dintensité remarquable, et les invités comme Sergent Markus, rappelle un peu un défi artistique entre pâtissiers renommés. Bon, cest amusant de voir lart oral se professionnaliser aussi sérieusement, ça change des soirées où lon se contente de rire aux blagues du barman !basketball stars
Ah, SLAM WA KARTIER ! Un projet qui défie l’ennui et les doutes en promouvant l’art oral dans les rues de Cotonou. L’initiative de ZOGBE et GBELISA NA DISA est un pari audacieux, mais j’ai bien compris que les rues de Akpakpa ont répondu présent avec une richesse insoupçonnée. Les masterclass sont une vraie bénédiction pour ces jeunes talents, qui apprennent àProfessionaliser leur diction et leur écriture poétique, prêt à prendre d’assaut les scènes. La finale du 29 août 2025 promet d’être un spectacle à ne pas manquer, avec des slameurs qui déclameront avec une intensité remarquable. L’initiative de SLAM WA KARTIER est un vrai succès et j’espère qu’elle continuera à fleurir pour inspirer d’autres jeunes talents. C’est une initiative qui mérite d’être saluée et qui va certainement transformer l’industrie du slam au Bénin.act 2 by runway ai