Entre Arles et Marrakech : Un appel mondial pour célébrer « Deux siècles de lumière » en photographie

À l’occasion du bicentenaire de la première photographie permanente, les festivals Voix Plurielles et Cultures Nomades Production lancent l’exposition itinérante « Deux siècles de lumière ». Un appel à candidatures est ouvert pour sélectionner 20 lauréats qui vont exposer au OFF d’Arles en juillet, puis aux Rencontres de Marrakech en octobre 2026.

Deux cents ans après que Nicéphore Niépce a figé la lumière pour la première fois, le monde de l’image s’apprête à célébrer ce saut technologique et artistique majeur. L’appel à candidatures « Deux siècles de lumière » invite les artistes visuels du monde entier à soumettre des œuvres explorant la lumière comme médium, langage ou simple possibilité. Qu’elles soient documentaires, conceptuelles ou expérimentales, les propositions devront interroger ce que signifie « éclairer » le monde en 2026. Ces créateurs sont invités à envoyer leur dossier au plus le 31 mai 2026.

Le dispositif de récompense offre une visibilité internationale exceptionnelle. Les 20 lauréats sélectionnés auront le privilège d’exposer cinq photographies chacun à la “Galerie Triptyque”. Il s’agit d’un nouvel espace situé au 12 rue Jouvene à Arles. Ledit espace va accueillir leurs œuvres du 3 au 20 juillet 2026, en plein cœur de la ferveur du programme “Off” des Rencontres d’Arles.

Le voyage de l’image va se poursuivre ensuite sur le continent africain. Du 7 au 10 octobre 2026, les lauréats, ainsi que 30 finalistes, verront leurs séries projetées sous forme de vidéos courtes au complexe Meydene à Marrakech. Il faut noter que cette synergie entre Arles (France) et Marrakech (Maroc) est le fruit d’une collaboration entre deux associations. Il s’agit de “Cultures Nomades Production” et “Voix Plurielles”.

Visibilité numérique et reconnaissance artistique
Au-delà des murs des galeries, l’initiative mise sur la pérennité numérique. Chaque lauréat va bénéficier d’une publication dédiée sur la plateforme officielle du festival (rencontres-photos.com). Pour les organisateurs, cet événement est une manière de rappeler que si les techniques ont évolué — de l’héliographie pionnière aux capteurs numériques les plus sophistiqués — la lumière reste l’unique fil conducteur capable de transformer « la lumière en mémoire ».

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