MASA 2018/ Jour 7 : La Revue de Presse

« L’art est à la croisée des chemins ». C’est Le Journal du Masa qui nous apporte cette nouvelle dans sa parution du jeudi 15 mars 2018. Dekartcom.net va dans le même sens et indique que l’art est à un carrefour important où ses acteurs sont invités à faire des choix audacieux et porteurs d’avenir. C’est pourquoi, fait savoir Africa Cultures, entrepreneurs, opérateurs, artistes et journalistes culturels étaient à une rencontre pour échanger sur « le modèle économique pour les arts de la scène ».

A cette occasion, plusieurs personnalités pas des moindre de l’environnement artistique et culturel ont partagé leurs expériences avec le public. Il s’agit de Mamou Daffé du Festival sur le Niger (Mali), de son compatriote Adama Traoré du festival Théâtre des réalités, de Patrice Papelard, directeur artistique des Invités de Villeurbanne (France), et de Achref Chargui, directeur des Journées musicales de Carthage (Jmc), énumère Le Journal du Masa.

De leurs interventions, résume Africa Cultures, le numérique est aujourd’hui la principale voie pour donner vie à l’économie culturelle. Car, « la nouvelle économie culturelle est numérique », fait comprendre le Malien Mamou Daffé, nous rapportent Dekartcom.net et Le Journal du Masa.

Consciente de cet aspect général, la Côte d’Ivoire est plus que jamais déterminée à investir dans le secteur culturel. « Elle est désormais le plus grand sponsor du Masa », croit savoir Dekartcom.net. Awalé Afriki explique que cette information a été dite aux journalistes au cours d’une conférence de presse que le Dg du Masa, le Professeur Yacouba Konaté a animée le mercredi 14 mars. « L’Etat ivoirien accompagne le Masa à hauteur de 60% », détaille le Dg du Masa au micro d’Awalé Afriki.

Durant son entrevue avec les Hommes des média, le Professeur Yacouba Konaté a présenté les grandes réformes qu’a connues la biennale pour le compte de la 10ème édition. Il s’agit, précise Fraternité Matin de la modification de la définition du sigle MASA et de la réouverture de la billetterie. Au-delà, de ces deux aspects, poursuit Fraternité Matin, « la 10e édition du Masa a consacré de larges avenues aux jeunes et aux enfants en particuliers, à travers des programmes spéciaux à leur intention ». C’est un challenge qui est relevé, pensons- nous.

L’autre défi à surmonter est la rémunération pour copie privée. Le sujet a fait l’objet d’une table ronde, organisée le jeudi 15 mars 2018 par le Bureau ivoirien de droit d’auteur (Burida) sous la supervision de la Confédération internationale des sociétés d’auteurs et compositeur (Cisac), nous informe le journal L’Intelligent d’Abidjan. Le Journal du Cameroun a également pris part aux travaux. De son compte- rendu, on comprend que les participants se sont entendus sur une alternative pour ‘’sauver » les artistes. En effet, rapporte Le Journal du Masa, l’Etat ivoirien à travers la personne du Ministre de la culture et de la francophonie, Maurice Bandaman a pris l’engagement de rendre effective la loi sur les droits d’auteurs.

Esckil AGBO, envoyé spécial à Abidjan

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