MASA 2018/ Jour 4 : La revue de presse

« Il n’y a pas d’art sans business ». Cette affirmation est du rappeur sénégalais Didier Awadi à la manchette du Journal du MASA de ce mercredi 14 mars 2018. L’artiste a tenu ces propos lors de la 2ème journée des Rencontres professionnelles sur le thème « La mobilité des artistes », organisée le mardi 13 mars, souligne l’Agence sénégalaise de presse (APS). « Le ton de son discours et la franchise avec laquelle il a abordé le thème lui ont permis d’avoir l’assentiment de nombreuses personnes », croit savoir Le Journal du MASA.

Dekartcom.net revient sur les coups de gueule du rappeur et précise qu’il a dénoncé l’absence d’un véritable cadre juridique, évoquant les causes de la faible diffusion des produits culturels.

Au-delà de cette cause, « il y a les chocs liés au numérique, aux cartes de séjour et à l’attribution de visa », fait constater le Directeur du MASA, le Professeur Yacouba Konaté dans les colonnes du Journal du MASA.
Le numéro 1 du MASA suggère alors le renforcement des diverses collaborations entre les acteurs culturels, rapporte Dekartcom.net.

Cette proposition va sans doute faire avancer la carrière du chanteur Oren’Tchy. Celui- ci était face à la presse le mardi 13 mars pour présenter son nouveau concept, nous apprend Le Journal du MASA. « L’Abodan New Age » est le nom dudit concept, signale bidjanshow.com. C’est un rêve d’enfant de l’artiste ivoirien qui vise à vulgariser cet ancien rythme de la Côte d’Ivoire, remarque Le Journal du MASA.

Avec « L’Abodan New Age », Oren’Tchy pourrait, les années à venir faire parler d’Abidjan au Burkina Faso. Mais en attendant, ce sont les Burkinabés qui, valablement expriment les arts et cultures du pays des hommes intègres au MASA 2018, se réjouit Echomagazine.info. Dans un article intitulé Les échos du MASA 2018: Fier des artistes burkinabés, mon confrère Malick Saaga fait le point à mi- parcours de la participation des artistes du Burkina Faso et ovationne les diverses prestations de ces derniers. Le journal du MASA trouve qu’ils sont hautement représentés. La parution cite quelques artistes participant à la biennale et souligne qu’ils sont présents dans toutes disciplines.

Fin de cette revue de presse, je vous retrouve demain pour un nouveau numéro.

Esckil AGBO, envoyé spécial à Abidjan

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