Jeux de la francophonie 2017_2ème journée « contes- conteurs » : Le Bénin et le Congo Brazza, les meilleures affiches

De bons échos pour le Bénin et le Congo Brazzaville, le dimanche 23 juillet lors de la 2ème journée du concours culturel « Contes – conteurs », des huitièmes jeux de la francophonie. Ange Houbnkpatin, le Béninois et Julles Ferry, le Congolais, ont toutes les chances de se retrouver en finale mercredi 27 juillet prochain.

« Le sac » et « La légende du moustique », respectivement contés par le Béninois Ange Hounkpatin et le Congolais Julles Ferry ont été les deux prestations qui ont joui d’un bon écho dans le public, pour le compte de la deuxième journée du concours culturel « contes et conteurs». Nous sommes bien sûr à l’acte 8 des jeux de la francophonie qui se tient à Abidjan du 21 au 30 juillet 2017.

Le premier, dans un accoutrement, taillé sur mesure, accompagné d’un large chapeau des pêcheurs du département du Mono au Bénin, a déroulé en quatorze minutes son texte. Il s’agit de l’histoire d’un prince à la quête d’une compagne. Dans sa recherche de la perle rare, il est tombé sur une vielle dame, génitrice d’une belle jeune fille : une fée.

La vielle soumet ‘’le chercheur de conjointe’’ à une épreuve, laquelle l’invite à remplir un petit sac d’or. Ce n’est pas ce qui manque au palais chez le roi. Mais curieusement, plus on y jette de l’or, grand devient le sac. Autrement dit, le prince n’a pu remplir le petit sac, malgré la richesse de son géniteur. Ainsi, la sublime jeune fille lui a échappé. Leçon tirée de l’histoire : les richesses matérielles ne peuvent tout acheter.

Ange Hounkpatin alias Aïnonvi , dans une démarche de communication avec le public a convergé tous les regards vers ce qu’il dit et ce qu’il fait. Une gestion scénique acceptable.

Julles Ferry, le conteur Congolais

Julles Ferry, le conteur Congolais

Quant à l’écriture conférant à la lumière, elle a été assurée par le régisseur Jean- Claude Ouangbè. Utilisée en contre – plongée, ses effets d’éclairage ont été placées en avant scène et peu ou prou devant les pieds du conteur, lui permettant d’envoyer ses ombres directes en arrière plan sur le décor.

Julles Ferry, pour sa part a raconté « la légende du moustique ». Un conte à faire rire du début jusqu’à la fin et qui tente de trouver l’origine de la querelle entre l’homme et les moustiques. Pieds nus sur la scène, et sans protocole vestimentaire, Julles a capté, à l’entame de son histoire, l’attention des spectateurs avec une voix de trésor. Sa diction est enviable. Debout dans un petit cercle dessiné par la lumière, il a tenu pendant une quinzaine de minutes, un discours éloquent imposant à l’assistance un tonnerre d’applaudissements avant de disparaître de la scène sous l’effet des projecteurs éteints.

©Dekartcom.net / Esckil AGBO, envoyé spécial à Abidjan

Partenaire de Dekartcom.net aux Jeux de la francophonie Abidjan 2017

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