Bénin-Décentralisation culturelle : L’Aoa avec l’appui du Répasoc œuvre pour une réelle rentabilité de la culture

L’Atelier Ouverture Azo (Aoa) avec l’appui du programme de Renforcement et participation de la société civile (Repasoc) a officiellement lancé le projet « Vers la décentralisation culturelle au Bénin : projet intégré de renforcement de capacités, de financement et de développement de l’action culturelle à Abomey-Calavi, Dogbo, Bohicon et Parakou ». C’était dans la matinée du vendredi 28 juin 2019 à l’hôtel Paradisia d’Abomey-Calavi.

« Le présent projet, permettra de prouver que la culture est l’une des premières ressources de richesse avec une prise de conscience sur l’impact de la culture sur le développement ». C’est une prévision que fait le coordonnateur de l’Aoa, Brice Bonou au lancement du projet intitulé « Vers la décentralisation culturelle au Bénin : projet intégré de renforcement de capacités, de financement et de développement de l’action culturelle à Abomey-Calavi, Dogbo, Bohicon et Parakou ». Initié par l’association Atelier Ouverture Azo (Aoa) avec le soutien du programme Renforcement et participation de la société civile (Repasoc), ce projet a pour principal but de contribuer à l’encrage de la décentralisation de la culture au Bénin.

Démarré depuis avril 2019, le projet s’étend jusqu’en octobre 2020 et vise aussi à améliorer la promotion, la circulation des biens culturels et la qualité de la production dans les communes. Durant cette période, les villes ciblées seront véritablement imprégnées de l’action culturelle. Pour cela, il est prévu une quinzaine d’activités dont la formation en théâtre d’intervention, la mise en place des outils de mesure de l’impact de la culture, la formation en conception et gestion de projet, la mise en place de fonds communal de la culture ainsi que la création et le renforcement de groupes de femmes et de jeunes.

Pour Brice Bonou, coordonnateur de l’Atelier Ouverture Azo, la culture est l’un des viviers les plus importants à actionner pour réhabiliter l’économie. A l’en croire, ce projet permettra à des centaines d’acteurs culturels de bénéficier d’un coup de pousse, de renforcement de capacité mais surtout d’un cadre de travail idéal.

Comme lui, le Chef projet du Repasoc Aristide Akandé insiste sur l’importance de la décentralisation de l’action culturelle. « Aujourd’hui la culture doit pouvoir se transporter au-delà des grandes villes du Bénin au bénéfice des autres communautés » pense-t-il. Le Chef projet du Repasoc a d’ailleurs témoigné sa gratitude au gouvernement béninois qui, selon ses confidences, s’active chaque jour pour la mobilisation de ressources afin d’accompagner de telles initiatives. Pour finir, Aristide Akandé invite les bénéficiaires du projet au sérieux pour que rayonne la culture béninoise.

Inès Fèliho

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
No Comments

Post A Comment